Edition 2017 du TOP250 éditeurs de logiciels : nos réactions

Le cru 2017 du TOP250 éditeurs de logiciels vient d’être présenté. Il est disponible au lien suivant : http://www.ey.com/Publication/vwLUAssets/ey-etude-top-250-des-editeurs-de-logiciels-francais/$FILE/ey-etude-top-250-optimized.pdf

Le secteur se porte très bien, le TOP250 annonce 12% de croissance en 2016, toutefois inférieure à celle de 2015 (15%). Ces chiffres sont issus des entreprises qui ont répondues à l’enquête, je pense que si l’on considère la totalité des éditeurs de logiciels ou d’applications Français cette croissance est supérieure à 12% en particulier grâce au nombre important de nouveaux entrants.

Cette année le TOP250 consacre un chapitre entier au SaaS, excellente idée. On constate qu’un tiers du CA des éditeurs est maintenant fait sur ce modèle. Cette proportion est de 44% pour les éditeurs les plus jeunes.

Cela m’incite à revenir sur ce qu’est ou doit être le SaaS. Dans Software as a Service, le mot important est Service. Un éditeur SaaS délivre un service en s’appuyant sur une application. Ce service doit apporter une valeur ajoutée d’usage à notre cible et ceci dans le temps de façon à ce que les clients constatent tous les mois la valeur de l’abonnement qu’ils payent. Ce service est apporté, soit par l’application, en, par exemple, permettant de comparer les données du client à des données de marché, soit par des services centrés sur le métier des clients. Je pense que le SaaS est une évolution radicale du métier d’éditeurs de logiciels mais relativement peu souvent considérée comme telle.

Le SaaS n’est pas simplement un service d’hébergement et de maintenance !

R2B propose maintenant 2 formations qui traitent largement ce sujet, l’une sous l’angle marketing : Stratégie marketing pour éditeurs et l’autre sous l’angle technique : Enjeux techniques des éditeurs.

Enfin, l’enquête constate l’importance de la R&D chez les éditeurs ce qui me semble une évidence, et que les éditeurs ont largement recours au Crédit Impôt Recherche. Je pense que les éditeurs les plus petits n’actionnent pas suffisamment le CIR ou le CII (Crédit Impôt Innovation) probablement à cause du temps que cela nécessite.

Didier Fraisse

2017-10-05T12:27:52+00:00